Un mois de Mai prolifique pour ma part, partagé entre les romans et les mangas. (^_^) Pleins de nouvelles découvertes avec de belles couvertures, rien que pour vos petits yeux. (*o*)
Pour parfaire mon anglais, je me met à la lecture en vo, grâce à Pomme book. A cause de cette dernière par contre mon porte monnaie va pleurer, elle partage trop de romans alléchants. (T_T)
Bon aller, c’est parti pour le bilan!\(^o^)/
Livres lus:

Les vies valses, Franck Joseph Fournier
D’ombre et de lumière, Mathieu Dombre
De la lumière aux ténèbres, Ange Godart
Les larmes rouges, Georgia Caldera
Crescendo, Becca Fitzpatrick

Un amour de bentô, T.2, Nao Kodaka
The arms peddler, T.1, Kyoichi Nanatsuki
Celui que j’aime, Clamp
InuYasha, T.30 à 32, Rumiko Takahashi
J’aime ce que j’aime, T.1 à 3, Clamp
Shirahime Shô, Clamp
Quelques couvertures de ce qui m’a fait de l’oeil au cours du mois de Mai.

Lecture du moment:

Les mystères d’Harper Connelly, tome 2: Piège d’outre-tombe, Charlaine Harris

Appleseed, T.1, Masamune Shirow

InuYasha, T.33, Rumiko Takahashi
Lectures communes:
Sur les pages du Japon…

Je pense vous présenter les deux BDs de Florent Chavouet, Tokyo Sampo et Manabe Shima
Quelques chiffres:
- 15 articles, soit 4647 mots
- 5 romans et 10 mangas, soit 3441 pages
- PAL à 58, + 16 dans ma Whislist
Genre: Jôsei
Titre original: Shirahime Shô
Synopsis:
Recueil de trois histoires tragiques se déroulant dans le japon medieval. Le thème commun à ces contes est la neige, qui d’après la légende est formée par les larmes de la Déesse de la Neige…
Avis:
Shirahime Shô, la déesse de la neige, il est dit que lorsqu’elle est pleure, la neige tombe. C’est autour de cette légende que tourne ce one shot. Clamp nous offre trois chapitres assez triste sur l’amour et Shirahime.
Le prologue nous présente un homme érrant dans une tempète de neige, il rencontre une femme debout sur un promontoire et lui parle de Shirahime. C’est ainsi que s’ouvre le manga.
Dans le premier chapitre, une jeune fille est à la recherche d’un loup noir qui a tué son père. Son désir de vengeance l’entraine dans la montagne enneigé où elle sera assaillie par chiens sauvages. Le monstre ne semble pas être celui qu’elle croyait être.
Ensuite, lors du second chapitre, une promesse est faite au bord d’un lac qui reste éternellement gelé. Une jeune femme promet à son bien aimé qu’elle l’attendra immuable comme ce lac. On y découvre une autre légende du folklore japonais.
Le dernier chapitre clot la légende de Shirahime en nous entrainant à la suite d’un guerrier partit à la guerre. Perdu, il erre en vain à la recherche de son village où attends sa bien aimé.
L’épilogue clot parfaitement le manga avec la fin de la conversation entre l’homme et la femme sur le promontoire.
L’histoire est touchante, les petites notes par rapport aux prenoms des personnages sont très intéressantes, elles en donnent un sens bien particulier, l’avantage des noms japonais.
Graphiquement Shirahime Shô est magnifique. Clamp nous offre un manga épuré, sobre qui colle à l’ambiance. La couverture est envoutante et vous invite a en savoir sur Shirahime.
Petite précision sur le titre, je vois qu’il est écrit Shirahime syo, sincèrement je ne comprends pas pourquoi il a été écrit comme ca, puisque phonétiquement, il se prononce bien Shirahime Shô. C’est pourquoi, je l’ai écrit de cette façon au début de l’article, car pour moi, ca respecte le plus la langue japonaise.
La neige est composée des larmes des enfants des hommes.
Genre: Shojo
Titre Original: Watashi no suki na hito
Synopsis:
A travers de courts récits et des essais, Clamp présente l’anxiété et le bonheur, les regrets et la satisfaction liés à l’amour chez les jeunes filles…
Avis:
Celui que j’aime est un recueil regroupant 12 scènes sur un thème, comme la beauté, le courage ou encore l’éloignement.
A chaque fin de chapitre, Clamp nous offre une petite explication avec l’anedocte qui est à l’origine de la scène.
Nous partageons au cours de ce recueil, les petits moments de bonheur, de doute, parfois de regret qui accompagnent ces jeunes filles amoureuses. Chacune amène une réfléxion sur son expérience du moment, comment le fait d’être plus vieille, ou sa réaction face à une dispute.
On y retrouve la pudeur japonaise face à l’amour et ses démonstrations. Plein d’innocence ce manga nous offre un petit moment de douceur, ainsi qu’un vent de fraicheur grâce aux petites touches humoristiques.
A la fin du manga, nous avons le droit à une petite édition pirate, où on nous explique la création du manga.
J’ai bien aimé ce manga, un peu niais, mais il reste plaisant, et puis c’est un clamp. Les dessins ne m’ont pas emballé plus que ca comparé à d’autres de leur manga.










A vos baguettes!
Elo Marly
Galleane
Pomme's book
